Nous joindre
Publicité

Traumatisme cranio-cérébral : quels sont les soins disponibles ?

Article commandité

Le traumatisme cranio-cérébral, également connu sous le nom de TCC, survient lorsque le cerveau a été secoué ou frappé de manière directe et que les cellules cérébrales (ou neurones) et leurs prolongements (les axones) sont endommagés. Ce traumatisme est à l’origine d’une destruction partielle ou un dysfonctionnement du système nerveux intra-crânien. Il provoque dans la plupart des cas un changement soudain de l’état de conscience du patient, de gravité et de durée variables.

À l’heure actuelle, il existe des protocoles de soins généraux pour les personnes atteintes de traumatisme cranio-cérébral, qui sont à chaque fois adaptés à la situation particulière du patient. Ces protocoles se composent de trois phases principales :

  1. La phase de traitement médical et de réadaptation précoce

Tout d’abord le patient est soumis à un traitement médical à la suite de son traumatisme, et ce pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois selon les cas. Puis commence la période de réadaptation précoce. C’est à ce moment qu’entrent en jeu les neurologues, neurochirurgiens, ergothérapeutes, physiothérapeutes, neuropsychiatres et travailleurs sociaux.

  1. La phase de réadaptation fonctionnelle intensive et de soutien à l’intégration sociale

Cette phase démarre lorsque l’état médical du patient est stabilisé. Son objectif est d’aider le patient à développer son autonomie physique, cognitive, émotive et comportementale, et de maximiser son potentiel de récupération des capacités.

  1. La phase de maintien des acquis

Elle dure dans le temps, car elle a pour but de permettre à la personne de conserver le plus d’autonomie regagnée possible. Elle fait appel à un certain nombre de personnes ressources, selon les besoins spécifiques à chaque cas.

Lors de chacune de ces phases, il existe des programmes innovants pour optimiser au maximum les progrès réalisés par le patient. Un centre de réadaptation neurologique adapté à la situation de chaque patient offre ces différents types de programmes personnalisables.

Neuro-Program : il s’agit d’une réadaptation spécifique des lésions du Système Nerveux Central (cerveau et moelle épinière) par stimulation de l’élasticité cérébrale. Cette approche est multidisciplinaire et vise à optimiser le reconditionnement physique du patient. Elle utilise la robot-thérapie, l’entraînement fonctionnel, la physiothérapie spécifique, les thérapies cognitives, les activités physiques adaptées et les thérapies manuelles.

Vital-Neuro : ce programme offre des activités physiques adaptées et un accompagnement personnalisé par un kinésiologue. Il est adapté aux personnes à mobilité réduite.

Il existe encore d’autres types de programmes de réadaptation utilisant les nouvelles technologies, une équipe de spécialiste saura vous conseiller le plus adapté en fonction de vos besoins.

RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les bienfaits de l'exercice physique face à un cancer
SociétéPublié le 24 septembre 2026

Les bienfaits de l'exercice physique face à un cancer

La pratique d'une activité physique structurée chez les patients atteints d'un cancer est associée à une amélioration de la survie et à une réduction du risque de récidive, allant donc bien au-delà des soins de soutien et des traitements symptomatiques, rapporte une nouvelle méta-analyse taïwanaise. Ces résultats s'inscrivent dans le ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Le taux de fécondité a légèrement augmenté au Québec en 2025
SociétéPublié le 23 septembre 2026

Le taux de fécondité a légèrement augmenté au Québec en 2025

Le nombre de naissances d'une année à l'autre a augmenté au Québec en 2025 pour la première fois depuis 2021, mais reste bien en deçà du seuil prépandémique. Statistique Canada a recensé 78 200 naissances en 2025, soit 974 bébés de plus qu'en 2024, où 77 226 nouveaux Québécois avaient vu le jour. Le taux de fécondité a lui aussi ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Les escaliers sont bons pour le cœur
SociétéPublié le 23 septembre 2026

Les escaliers sont bons pour le cœur

Les personnes qui montent régulièrement des escaliers pourraient présenter un risque nettement moindre de développer des problèmes cardiovasculaires et d'en mourir, conclut une nouvelle méta-analyse britannique. Les chercheurs ont analysé les données issues de neuf études antérieures portant sur la montée d’escaliers, auxquelles avaient ...

LIRE LA SUITE
Publicité