Abolition des élections scolaires, mutations des commissions en centre de services et décentralisation
Éducation: le député de Sainte-Rose, satisfait de l'adoption du projet de loi 40
Le député de Sainte-Rose, Christopher Skeete, s'est montré satisfait de l’adoption du projet de loi no 40, Loi modifiant principalement la Loi sur l’instruction publique relativement à l’organisation et à la gouvernance scolaires par l’Assemblée nationale du Québec.
Le projet de loi abolit les élections scolaires, transforme les commissions scolaires en centres de services scolaires et officialise une décentralisation importante de la prise de décision vers celles et ceux qui connaissent les élèves par leur nom.
Selon la vision du député Skeete, le vote des parlementaires permettra la mise en œuvre de la "nécessaire modernisation de la gouvernance scolaire, dans un contexte où les dernières élections scolaires ont été marquées par un taux d’abstention record de 95 %".
Le mandat actuel des commissaires scolaires francophones prend fin immédiatement, après quoi s’enclenchera une période de transition, menée par les directeurs généraux des commissions scolaires, et ce, jusqu’à la désignation des membres des conseils d’administration des centres de services scolaires.
Le projet de loi instaure également des dispositions contribuant à reconnaître l’expertise professionnelle des enseignantes et enseignants du Québec ainsi que la participation essentielle des parents aux différentes instances décisionnelles.
"Réussir la transition"
Christopher Skeete se chargera d’assurer un lien direct avec le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur tout au long du processus de modernisation pour assurer une mise en place réussie des centres de service de Laval. Une équipe du ministère accompagnera également le réseau scolaire durant cette période.
« Je suis fier que notre gouvernement ait eu le courage d’aller de l’avant avec la nécessaire modernisation de la gouvernance scolaire, a avancé Christopher Skeete, député de Sainte-Rose. Aujourd’hui, une nouvelle ère remplie de possibilités s’ouvre pour le réseau scolaire, ici et partout au Québec. Nos concitoyens pourront compter sur moi pour maintenir un lien constant entre notre communauté et mon collègue le ministre de l’Éducation afin de réussir la transition vers une gouvernance scolaire moderne et axée sur les besoins de nos élèves. »
Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, a enchainé: « Avec le vote de l’Assemblée nationale samedi, les élèves pourront sous peu compter sur une réelle gouvernance scolaire de proximité, moins bureaucratique et, surtout, centrée sur leurs besoins et leur réussite. Je me remettrai au travail avec les directeurs généraux, les directions d’établissement, les parents, les enseignants et tous les autres membres du personnel scolaire, de même qu’avec l’ensemble des partenaires du réseau scolaire québécois, afin d’assurer une mise en place réussie des centres de services scolaires, et ce, à temps pour la prochaine rentrée scolaire. »
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