La Consule générale des États-Unis à Laval
De gauche à droite : Brian Ferinden, attaché de presse et culturel, Consulat général des États-Unis de Montréal, Damien Cloutier, vice-président - Stratégie d'affaires et financement de Laval Technopole et directeur des opérations du CLD de Laval, Marc Demers, maire de Laval, Andrew Zvirzdin, Consul aux Affaires politiques et économiques, Consulat général des États-Unis de Montréal, Nina M. Fite, Consule générale des États-Unis à Montréal, Jari Barnett, Vice-Consule, Affaires consulaires, Consulat général des États-Unis à Montréal, Artina Davis, conseillère sénior Services commerciaux des États-Unis, Consulat général des États-Unis de Montréal, Bruno Séguin, directeur par intérim du Centre des affaires internationales de Laval Technopole.
La Consule générale des États-Unis à Montréal, Nina M. Fite, était de passage à Laval, la semaine dernière, pour initier une tournée de rencontres auprès d’acteurs-clé des secteurs politiques et économiques du territoire.
Le marché américain est prioritaire pour les entreprises exportatrices de l’île Jésus.
«Environ 76 % des exportateurs de notre territoire y font des affaires, dont 53 % n’ont que les États-Unis comme seul client. Cette activité est une excellente initiative qui permettra à nos entreprises de mieux comprendre le système américain et de tisser des liens plus étroits avec le Consulat général», explique le directeur par intérim du Centre des affaires internationales de Laval Technopole, Bruno Séguin.
La Consule générale, accompagnée de son équipe, a tenu une journée d’activités (Consulat ambulant), afin de rencontrer les entreprises de Laval qui ont des questions sur les visas d’affaires, les services douaniers ou sur la façon de faire des affaires aux États-Unis et cela, en vue de mieux faire connaître les services du Consulat général.
Il a été question, notamment, de la mobilité des gens d’affaires et du programme Nexus, ce système implanté en 2002 pour faciliter les échanges commerciaux entre les deux pays.
«Nous voulons de chaque côté mettre en place les programmes et mesures nécessaires pour que le courant d’affaires soit le plus fluide possible», déclare le dirigeant de Laval Technopole.
La reprise économique chez nos voisins du Sud, le dollar canadien en baisse, la table est mise pour que les exportations reprennent une vitesse de croisière interrompue au cours des dernières années.
Cependant, les entreprises ne doivent pas se fier uniquement à ces conditions gagnantes pour percer le marché américain, avise Bruno Séguin.
«C’est grand, gros et très compétitif. Il faut que nos entreprises aient un produit différent et une stratégie de mise en marché bien établie. Nous sommes là pour les appuyer dans leurs démarches», conclut-il en soulignant qu’une quinzaine d’entreprises ont pris part à l’événement.
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