Laval accueille des Site Selectors
Quatre Site Selectors étaient de passage, récemment, à Laval. De gauche à droite : Maria Assalone, KPMG New York, Melissa Nebelsick, Del Chicago, Elie Farrah, vice-président, Montréal International, Chantal Joyal, directrice Pôle entreprises de services et sièges sociaux, Laval Technopole, Pierre Desroches, président-directeur général, Laval Technopole, Ron Ruberg, Location Advisory Services New Jersey, Sam V.K. Lee, Euclidean5 Advisory LLC Chicago, Gilbert LeBlanc, vice-président – Développement des investissements et immobilier, Laval Technopole, Jean-Marc Juteau, directeur Cité Biotech.
Une délégation composée de membres de sociétés spécialisées en choix de site d’implantation pour de nouveaux projets, plus communément appelés Site Selectors, était de passage à Laval, dans les dernières semaines.
La venue de ce type de démarcheurs est un phénomène régulier, précise Gilbert Leblanc, vice-président – Développement, investissement et immobilier chez Laval Technopole.
«On en a chaque année. Cependant, la fréquence varie. Ces sociétés ont des porte-folios variés et représentent des grandes entreprises ou multinationales qui désirent s’installer chez nous», souligne-t-il.
Ces spécialistes se sont déplacés dans le Grand Montréal pour étudier de nombreux sites potentiels. Comme ils l’ont fait ailleurs, ils ont regardé Laval dans son ensemble.
«Nous leurs avons vanté nos principaux facteurs attrayants. En haut de la liste, nous avons parlé de la qualité de la main-d’œuvre installée localement. Une main-d’œuvre reconnue, l’une des plus scolarisées au Québec et ayant un revenu par habitant, par ménage, parmi les plus élevés», ajoute Gilbert Leblanc.
L’accès au réseau autoroutier et le fait que Laval soit située au cœur du Montréal métropolitain, au cœur d’un bassin de 3,8 millions d’habitants, sont des facteurs de localisation très importants qui ont un poids dans la balance lors du choix final.
Ensuite, des aspects plus techniques sont abordés tels que : prix des terrains, coût des locations industrielles, coût de location des espaces à bureaux, disponibilité des pieds carrés à bureaux ainsi que la disponibilité des pieds carrés pour l’établissement des bâtiments industriels.
Selon Gilbert Leblanc, le taux de réussite de ce genre d’activité est de 10 à 20 % maximum. «Lorsqu’on réussit à en attirer un ou deux sur 10, c’est pas mal bon. Il ne faut pas perdre de vue qu’il s’agit de très grosses entreprises, c’est donc une très grosse prise pour Laval.»
Le dirigeant de Laval Technopole voit, depuis les dernières années, un changement s’opérer dans ce genre d’opération. «L’Europe se montre très intéressée par le Québec. D’ailleurs, au cours de la dernière année, je n’ai jamais eu autant de dossiers européens sur ma table de travail.»
Les Site Selectors américains provenaient des régions de Chicago, Boston et de la banlieue de New York. Leur venue sur l’île Jésus était organisée conjointement par Laval Technopole et Montréal International, l’agence de promotion économique du Grand Montréal.
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