Laval Technopole envisage une 2e phase pour la Cité de la Biotech
Les principaux représentants de la Cité de la Biotech. De gauche à droite : Daniel Coderre, directeur général de l’INRS, Pierre Desroches, président-directeur général de Laval Technopole et Basile Angelopoulos, représentant de la Ville de Laval
Grâce à son concept unique qui attire un nombre croissant d’entreprises, les dirigeants de la Cité de la Biotech cherchent maintenant des solutions afin de contrer la diminution d’espace disponible.
Fondée en 2002, la Cité de la Biotech est un parc scientifique et de haute technologie née du partenariat de Laval Technopole et de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), cœur des sciences de la vie au Québec.
La Cité a pour mission d’assurer la création et la croissance d’entreprises issues de la recherche et du développement, et de fournir des espaces locatifs spécialisés et des terrains appropriés à la construction. Ainsi, la Ville a dédié une aire de quatre kilomètres carrés au parc, dont plus de 1,2 million de pieds carrés dédiés à l’INRS.
«Il nous reste présentement environ 600 000 pieds de terrain de disponibles sur le site de la Cité de la Biotech. Avec cet espace, nous pouvons encore accueillir au minimum quatre et au maximum six entreprises», a expliqué Pierre Desroches, président et directeur général de Laval Technopole, organisme responsable de la Cité de la Biotech.
Plusieurs options explorées
Compte tenu de la vitesse à laquelle la Cité se remplit actuellement, les dirigeants cherchent présentement des moyens d’offrir plus d’espace aux entreprises encore intéressées à s’établir à Laval.
«L’INRS dispose présentement de 1,1 million pieds carrés de terrain disponibles, alors nous pouvons aller négocier avec eux et voir s’ils seraient intéressés à nous vendre ou nous céder une partie de leur terrain», dire M. Desroches.
De plus, les membres de Laval Technopole ont déjà entamé des recherches quant à une deuxième phase pour la Cité de la Biotech.
«En ce moment, il y a une étude qui se fait afin de réellement considérer une deuxième phase à la Cité, a rajouté le président. Nous pouvons établir un autre parc industriel encore entièrement dédié au domaine de la biotechnologie ou nous pouvons établir des compagnies dans des zones proches de la Cité, mais qui ne sont pas entièrement dévouées à la biotech.»
Milieu unique
Selon le président de Laval Technopole, l’occupation rapide de la Cité de la Biotech est due au caractère unique du parc.
«La grande richesse de la Cité, c’est son contenu. Nous avons, dans un même lieu, un environnement universitaire, un environnement de recherche, un environnement d’entreprise et un environnement commercial, et tout ça fonctionne bien dans un milieu géographique où tout est relié, a dit M. Desroches.
Les Américains nous disent que, pour avoir le même système que nous, ils doivent traverser cinq États et deux fuseaux horaires. Ici, nous l’avons dans un périmètre de cinq kilomètres.»
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